Astrologie : Et si la maternité n’était pas une évidence ? Mon vécu sans filtre !

Fév 2, 2026 | Astrologie et libération émotionnelle, La manifestation consciente : Développement personnel, spirituel et énergétique

Et si je te disais que la maternité n’est pas toujours une évidence  pour de nombreuses femmes ?

Que pour certaines femmes, devenir mère n’est pas naturel, elles ont se sentiment profond que la maternité n’est pas faite pour elle. Mais elles ne savent pas expliquer pourquoi. Elles ont l’impression d’être pas normales, d’être différentes et se sentent incomprises.

Et si ton thème astral pouvais t’aider à comprendre ce que tu vis et t’apporter des réponses avec l’astrothérapie ?

Si tu lis ces lignes, c’est peut‑être que cette question te traverse, toi aussi. Tu es en plein questionnement. Tu as peut être envie de te lancer mais tu sans que ce n’est pas juste pour toi.  Tu sens cette dissonance à l’intérieur de toi car tu te sens différente et que tu n’as pas envie d’entrer dans un moule sociétal trop étriqué. Tu n’as pas envie d’aller à l’encontre de toi-même…et pourtant….🤨

Aujourd’hui, je choisis de poser des mots sur cette expérience intime, cette souffrance que j’ai longtemps endurée et passée sous silence. Une confession. Un passage de vie. Pour ouvrir un espace de vérité, sans honte, sans masque.

Mon intention est que cet article te permette d’aborder ce refus de maternité sous un angle nouveau. Un angle où tu as le droit de te choisir et d’être toi tout en traversant les émotions qui y sont liées. Oser aller regarder en face ce qui se passe réellement sous la surface afin d’oser être toi-même. Pas si simple….

En étudiant mon thème astral, j’ai enfin compris pourquoi la maternité avait été si difficile pour moi. Pas pour me trouver des excuses, mais pour mettre du sens sur ce que je vivais. Mon thème m’a permis d’identifier mes blocages, mes peurs et mes schémas émotionnels, et surtout de comprendre comment les traverser. J’ai réalisé que toutes les clés étaient déjà là, sous mes yeux, et que l’astrologie pouvait devenir un véritable outil d’accompagnement et de transformation.

Le thème astral n’explique pas ta vie : il t’accompagne à la traverser. Il met en lumière ce qui demande à être vu, accueilli et transformé. C’est ce chemin là que j’ai emprunté, et c’est ce qui m’a permis d’accepter mon rôle de mère et de m’y déployer, là où il avait été inconsciemment rejeté.

Si j’ai pu m’appuyer sur mon thème astral pour libérer ces mémoires et transformer mon vécu, alors toi aussi tu peux le faire. Les clés sont déjà en toi. Ton thème astral va juste les mettre en lumière pour oser aller les regarder en face. La vraie question est : es-tu prête à t’engager dans ce processus ?

Une évidence familiale… mais pas pour moi !

 

Je suis issue d’une famille où se marier et avoir des enfants est considéré comme normal et naturel, comme dans beaucoup de familles.

De mon côté, je n’ai jamais ressenti ce désir d’avoir des enfants. Ce n’était pas une évidence, loin de là. Je ne savais pas vraiment pourquoi, je n’avais pas encore les mots. Je sentais simplement que quelque chose en moi résistait. Alors je le clamais haut et fort, presque comme un réflexe de protection.

Je me sentais différente, presque anormale, quand toutes les femmes de mon âge commençaient à se marier et à devenir mères. Je ne comprenais pas cette envie viscérale qu’elles portaient en elles, alors que, de mon côté, j’aspirais surtout à vivre ma vie librement, sans attache, en respectant mon rythme et mes besoins.

Mon entourage me qualifiait d’égoïste. Pourtant, avec le recul, je sais aujourd’hui que ce n’était pas de l’égoïsme. C’était de l’écoute intérieure. L’égoïsme consisterait à devenir mère pour correspondre à une norme, sans en avoir le désir profond, au risque de me trahir et de faire porter ce poids à un enfant.

Ne pas vouloir d’enfant, ce n’est pas refuser l’amour. C’est refuser de se renier. C’est reconnaître que chaque femme n’est pas appelée à vivre la maternité de la même manière, ni au même moment, ni dans cette vie.

Je me souviens avoir souvent provoqué ma propre mère. Elle ne comprenait pas. Pour elle, devenir mère avait été une évidence absolue lorsqu’elle m’a eue. Elle n’aurait jamais pu imaginer une vie sans enfant. Là où, pour moi, l’évidence se situait ailleurs : dans un refus clair, presque viscéral.

 

La maternité est‑elle vraiment naturelle pour toutes les femmes ?

 

Tout s’est compliqué pour moi lorsque j’ai rencontré mon mari. Pour lui, avoir des enfants était une évidence, quelque chose de profondément important. Pour moi, non. Je n’en voulais pas.

Il ne comprenait pas ma position. Et moi, j’étais profondément amoureuse. Par peur de le perdre, et parce que je me sentais incomprise, j’ai fini par céder après six ans de vie commune. J’ai commencé à me dire que, peut-être, en devenant mère, l’instinct maternel finirait par venir.

J’ai aussi voulu avoir un enfant pour lui faire plaisir, pour contribuer à son bonheur. À cette époque, je croyais encore que l’amour passait par le sacrifice de soi.

Mais au fond de moi, j’étais profondément angoissée à l’idée d’être mère. Ma plus grande peur était d’accoucher.

Ma grossesse s’est bien déroulée médicalement. Mais intérieurement, c’était une autre histoire : mon corps qui changeait, les sautes d’humeur, la fatigue, les nausées… Et surtout, cette peur viscérale.

Je regrettais d’avoir cédé à la pression. Et si j’avais fait une erreur ? Dans quoi m’étais‑je embarquée ?

Ce que j’ignorais alors, c’est que je n’étais pas réellement aux commandes de ma vie. Mon mental résistait, mais mon âme savait. Elle m’a poussée vers la maternité parce que c’était inscrit dans ma carte du ciel.

J’ai compris bien plus tard, en explorant mon thème astral, que la maternité, le couple et mes enfants constituaient mon axe principal de libération émotionnelle. Je ne pouvais pas y échapper.

Quand mon fils est né, j’étais heureuse de l’avoir. Je m’étais conditionnée à être mère. Mais aujourd’hui, je peux te le dire avec honnêteté : l’instinct maternel n’est pas inné au moment de la naissance de ton premier enfant. J’ai eu l’impression d’avoir accouché d’un inconnu. Je ne comprenais pas ce qu’il me disait à travers ses pleurs.

Je me suis longtemps posée cette question, combien de femmes deviennent mères non pas par désir profond… mais par loyauté, par peur de perdre, ou simplement parce qu’elles ont cette croyance que l’amour exige un renoncement à soi ?

Je te laisse méditer à cette question à ton tour car elle m’a habité pendant de longue années.

 

Le vide, la culpabilité et le silence

 

Quelques semaines après la naissance de mon fils, j’ai ressenti un immense vide intérieur.

Je ne supportais plus mon corps, la fatigue, le manque de liberté, les nuits sans sommeil, le manque de temps pour moi et pour mon couple.

Tout le monde me disait : C’est normal !

Mais moi, je refusais l’idée de devoir hiberner et mettre ma vie entre parenthèses. J’avais envie de hurler : je n’étais pas prête.

Pour moi être maman n’était pas merveilleux du tout !

Je ne vivais pas cette sensation de fusion dont on parle tant. Je ne comprenais pas son langage.

J’étais épuisée par les nuits sans sommeil, submergée par le stress provoqué par les pleurs du nourrisson. J’essayais d’être une mère parfaite, en appliquant à la lettre les conseils du pédiatre et de l’entourage. À cette époque, je n’étais pas du tout connectée à mon intuition. Je faisais ce qu’on me disait de faire, sans m’écouter. Sans écouter les besoins de mon enfant !

Le problème, c’est qu’un bébé a son propre rythme, souvent très éloigné des recommandations rigides et protocolaires. Et plus j’essayais de rentrer dans ce cadre, plus je me sentais nulle. Mauvaise mère.

Pour une femme hypersensible comme moi, cette pression constante générait un stress immense. Il m’a fallu de nombreuses années pour apprendre à être mère. La maternité n’a jamais été une évidence pour moi. Et elle ne l’est pas d’ailleurs pour de nombreuses femmes.

Je me suis retrouvée seule, enfermée dans ma tristesse, alors que tout en moi disait que j’aurais dû être joyeuse et épanouie.

Mon mari qui ne me comprenait pas. J’ai caché ce que je vivais à mes proches.

Personne ne pouvait imaginer le mal-être qui m’habitait. On ne parle pas de ces choses là. C’est encore tabou dans notre société.

Alors je me suis enfermée dans ma prison émotionnelle.

Et un jour, j’ai sombré…

 

Aimer ses enfants… mais pas la maternité

 

Ce décalage entre ce que je vivais et cette culpabilité que je ressentais, n’était pas signe d’échec, bien au contraire. Mon âme avait choisi de vivre cette expérience à travers moi. Non pas pour me faire souffrir mais pour parfaire mon évolution personnelle et spirituelle.  

En explorant mon thème astral, j’ai compris que cette difficulté à m’incarner pleinement comme mère n’était pas un hasard. Toutes les clés pour comprendre mes résistances, mes peurs et mes blocages émotionnels étaient déjà inscrites dans ma carte natale.

Mon thème ne m’a pas dit quoi faire ou comment être. Il m’a accompagné pour mettre en lumière ce qui devait être compris et intégré, accueilli et transformé. Il m’a permis de relier mon vécu à un plan plus vaste, de comprendre que la maternité, le couple et mes enfants faisaient partie de mon axe de libération émotionnelle.

Ce n’était pas seulement une question de devenir mère, mais de traverser ce passage pour m’aimer pleinement, pour accueillir mes émotions, et pour libérer des mémoires profondes qui ne venaient de moi… mais d’ailleurs.

Mettre enfin un mot : la dépression post‑partum

 

Avant la naissance de ma fille, j’ai pris les devants et consulté une psychanalyste pour ne pas revivre ce que j’avais traversé après la naissance de mon fils.

Et c’est là que j’ai compris que j’avais fait une dépression post-partum.

Enfin, j’ai pu mettre des mots sur mon mal-être. J’étais normale. Cela arrive à des milliers de femmes en France, et il existe des prises en charge adaptées.

Cette thérapie a ouvert une porte extraordinaire : la communication avec mon inconscient, avec mon âme, sur le divan. J’ai commencé à m’adonner à l’écriture intuitive, à recevoir des guidances et des messages de mes guides.

Ma vie a commencé à se transformer au rythme de ces messages que je notais dans mon carnet. C’était le début de mon éveil spirituel.

Et ma fille, qui est Cancer avec son Soleil dans ma Maison IV (la maison de la connexion à l’âme), était déjà en train de faire son job… in utero.

Lorsque je dis que rien n’est jamais le fruit du hasard, aujourd’hui, je sais que tu peux me croire.

 

Astrologie et prises de conscience

 

Pendant cette analyse j’ai mis en corrélation mes découvertes sur moi-même avec mon propre thème astral.

Le fait de devenir « maman » était inscrit dans ma carte astrale.

En explorant ma Maison V en profondeur, j’ai compris que j’avais choisi d’avoir des enfants dans cette vie pour apprendre à m’aimer et libérer des mémoires émotionnelles issues d’une autre vie.

La Lune, maîtresse de ma Maison V, se trouve en Poissons en Maison I, conjointe à Jupiter. Elle parle de mémoires karmiques liées à la maternité. Mars, en carré à Uranus en Maison VIII, vient activer des mémoires liées au couple et aux enfants.

Je ne suis pas venue pour les subir, mais pour les libérer.

Si tu veux en savoir plus clique sur ce lien pour regarder la vidéo.

Déconstruire, accepter, transmettre

 

Ce voyage a été pour moi un long processus de libération et de transformation, qui s’est étendu sur plus de dix ans. Pendant longtemps, j’ai rejeté mon rôle de mère, surtout dans les périodes où la relation avec mon conjoint et mes enfants devenait difficile. J’étais dans le refus, la frustration, le déni, la victimisation.

Plus je refusais d’être mère, plus la vie me confrontait à des situations émotionnellement douloureuses, comme pour me pousser à regarder ce qui demandait à être accueilli et transformé. De nombreuses croyances, qui ne m’appartenaient pas, attendaient d’être libérées : notamment celles liées à Saturne en Maison IV en Cancer.

J’ai aussi coupé des liens transgénérationnels profonds, là où, dans ma lignée, certaines femmes ont eu du mal à être mères ou ont perdu un enfant. Avant la naissance de ma fille, j’ai d’ailleurs vécu deux fausses couches. Rien n’est jamais le fruit du hasard.

J’ai accepté qu’être mère ne soit pas inné chez moi et que j’ai pourtant fait de mon mieux pour le devenir. Cela ne fait pas de moi une mauvaise personne. J’ai lâché toute forme de culpabilité. J’ai appris à m’aimer et à accueillir cette part d’ombre dont j’ai eu honte pendant tant d’années.

Cet article est pour moi un exutoire profond. J’ai la sensation de clôturer une étape de cette libération avec toi qui me lis. Mais surtout, j’ouvre un espace pour des milliers de femmes qui vivent ou ont vécu la même chose. J’ouvre cette voie. Je porte leur voix.

Tu es parfaite car tu fais toujours de ton mieux.

J’ouvre aussi cette voie aussi pour mes enfants. Pour qu’ils puissent, un jour, choisir librement d’avoir des enfants ou non, sans culpabilité.

 

Guérison et paix intérieure

 

J’ai beaucoup écrit. Journalisé. Libéré les émotions liées à mes deux grossesses. J’ai réécrit mon histoire.

J’ai appris à me positionner, à poser des limites, à écouter mes besoins, à m’affirmer et à dire « non » lorsque c’était nécessaire. J’ai fait grandir mon estime de moi et ma confiance en moi.

J’ai appris à m’aimer et à aimer inconditionnellement. À me remplir d’amour et à combler mes carences affectives.

J’ai créé une relation extraordinaire avec ma propre mère, en réussissant à lui pardonner tout ce que je lui reprochais depuis mon enfance.

J’ai guéri ma relation avec mon mari et mes enfants. Une grande paix s’est installée en moi. En m’aimant pleinement, ma relation avec eux s’est transformée.

J’ai choisi de vivre de ma passion et de devenir astrothérapeute. Aujourd’hui, je fais des lectures d’âme avec l’astrologie et je délivre des messages de guides.

Tous ces cadeaux étaient cachés derrière cette épreuve de la vie. J’ai compris que chaque challenge est un cadeau déguisé.

Je te laisse méditer sur cela…

 

Ce que cette expérience m’a appris

 

Cette expérience m’a invitée à regarder au-delà du voile, dans l’acceptation plutôt que dans le déni ou le refus. Pendant des années, j’ai résisté… et ma situation s’est aggravée.

Plus je résistais, plus je m’éloignais de moi, de mes enfants et de mon conjoint.

La libération est survenue lorsque j’ai accepté et lâché prise. C’est à ce moment-là que ma vie a commencé à se transformer.

Mon conseil : arrête de te battre contre toi-même. Essaye plutôt de comprendre pourquoi tu vis cela. Ne cherche pas les réponses dans des pratiques conventionnelles qui nourrissent ton ego mais ne t’apportent aucune clé.

La clé de la guérison émotionnelle se trouve dans des pratiques non conventionnelles et spirituelles.

Ton âme connaît tout de toi, et elle seule est là pour te guider et t’orienter vers ce qui te rendra pleinement heureuse.

Je vais te dire quelque chose d’essentiel : j’ai longtemps cherché mes réponses à l’extérieur de moi, mais toutes les clés sont déjà en toi.

C’est sur ce chemin que je t’emmène avec l’astrothérapie : une astrologie spirituelle et énergétique, qui t’aide à connecter avec ton âme, à comprendre ce qui se joue en profondeur et à transformer ta vie.

Ouvrir la parole

 

Si je te partage tout cela aujourd’hui, c’est pour ouvrir un espace de parole.

Je reçois de nombreuses femmes en consultation qui ont vécu la même chose, mais qui ont tout gardé en elles, par honte.

Mettre des mots libère.

Si cet article résonne avec toi, tu peux réserver ta consultation ici.

Cet article est une confession. Un voyage. Un passage de ma vie que j’ose aujourd’hui mettre en lumière.

Pour aller plus loin et approfondir cette thématique sous un autre angle, j’ai créé une vidéo complémentaire, plus incarnée, plus pédagogique, où je t’explique comment l’astrothérapie permet de comprendre et de transformer ce type de vécu.

Si t’article a résonné en toi, n’hésite pas à le partager autour de toi surtout s’il peut aider des femmes qui vivent la même chose.

Si tu ne veux être informée de la sortie du prochain article, abonne toi à ma newsletter. Je serais en joie de t’accueillir dans ma communauté de privilégiés.

Je te remercie de m’avoir lu. 🙏💛

Prends soin de toi et à bientôt.

Isabelle. ✨✨✨

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